Garantir la sécurité du consommateur



(Mise à jour août 2016)

Les principaux enjeux

Les matières premières, les intrants et les modes d’élaboration des vins évoluent pour s’adapter aux enjeux économiques et aux goûts des consommateurs. Cela pose la question de leur « aptitude alimentaire », tant sur le marché national que lors des échanges internationaux. De plus, la part de risque attribuée au vin dans le bol alimentaire pour les différents composés indésirables est déterminée par les instances nationales et communautaires qui prennent sur cette base des mesures réglementaires. Il convient de permettre leur estimation au plus juste en apportant les données suffisantes.
Cette opération concerne tous les acteurs de la filière vitivinicole y compris les fournisseurs d’intrants et matériels. Les instances de contrôle et d’évaluation du risque sont également concernées.
Les travaux sur le Guide de Bonnes pratiques d’Hygiène (GBPH) permettent à la fois la synthèse des évolutions de la réglementation sur la sécurité alimentaire et la priorisation des thématiques de recherche dans ce domaine,  puis de permettre une validation des résultats à travers un document officiel.
Au-delà des exigences réglementaires, la présence potentielle de composés indésirables dans les vins suscite des inquiétudes pour les consommateurs mais aussi pour les producteurs et les opérateurs de la filière viticole. L’absence de contaminants dans les vins représente un atout commercial à l’export pour les marchés européens ou internationaux (Etats-Unis, Japon, Chine).
Dans ce contexte, des travaux de recherche également pointés lors des travaux sur le GBPH sont menés sur :
- l’identification et la validation des itinéraires techniques viticoles et œnologiques
permettant de réduire significativement les teneurs en résidus de produits phytosanitaires dans les raisins et les vins ;
- l’étude de la présence de phtalates et bisphénol A dans les vins,  et recherche de moyens de maîtrise tout au long de la chaîne viti-vinicole. Ces composés présentent en effet des risques toxiques (perturbateurs endocriniens). Ils peuvent migrer des plastifiants et additifs utilisés dans les matériaux vinaires, les cuves, tuyaux ou conditionnements, vers les boissons alcoolisées et représentent un risque émergent pour la filière viticole ;
- La question des migrations se pose également pour des matériaux traditionnels comme le bois pour lequel ont commencé en 2014 une série d’expérimentations sur les composés halogénés.

Partenariats

Contaminants
Inter-Rhône, Lycée vitivinicole de Rodilhan, Lycée Montreuil Bellay, Chambres d’agriculture 84, 30 et 66, Vignobles Foncalieu, InterLoire, CIVP, CIVR, CIVA, Centre des Rosés, Cercle des Vignerons de Provence, Sicarex Beaujolais, laboratoires SCL 33 et LABERCA d’Angers.

Composés halogénés du bois
Fédération Française de la Tonnellerie – Commission Technique, tonnellerie Dargaud-Jaeglé Tonnellerie Boutes, tonnellerie Taransaud, INAO, Laboratoire Dubernet, Laboratoire Eurofins, Laboratoire Exact

Guide de bonnes pratiques d’hygiène
FranceAgriMer, INAO, DGCCRF, SRPV, ACTA, ACTIA, CCVF, VIF, UOEF, CIVB, CIVC, Inter-Rhône, BNIC, ICV, CNAOC, AGEV, MHCS, Castel + experts OIV, universités

Equipe projet IFV

Résidus de produits phytosanitaires, phtalates et bisphenol A
Magali Grinbaum  (IFV Orange), Philippe Cottereau, Dominique Solanet, Michel Muller, Jean-Michel Desseigne  (IFV Rodilhan), Philippe Chrétien, Jocelyne Marsault, Christophe Grelier  (IFV Angers), Pascal Poupault  (IFV Amboise),Bertrand Chatelet, Valérie Lempereur  (IFV Villefranche), Flora Dias  (IFV Gaillac), Aurélie Camponovo (IFV Centre du Rosé)

Composés halogénés du bois
Philippe Chrétien, Christophe Grelier  (IFV Angers), Aurélie Camponovo  (IFV Centre du Rosé)

Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène
Aurélie Camponovo  (IFV Centre du Rosé), Magali Grinbaum  (IFV Orange)

 

 
 
creation site internet saint brieuc