Les altérations organoleptiques d’origine hygiénique sont nombreuses (moisi, bouchon, phénolé, caoutchouc…). Si pour certaines, l’introduction de matériaux traités dans l’environnement du vin peut être incriminée, l’inertie de certains contenants vis-à-vis du vin peut parfois être mise en cause. A chacune des étapes de l’élaboration du vin, l’hygiène raisonnée c’est :
- le choix de procédures (produits, matériel d’application) adaptées à chacun des risques,
- le respect du matériel dans son intégrité et pour une meilleure efficacité,
la maîtrise des effluents et une meilleure gestion de l’eau.